VEX

Les Vex, c’est avant tout un rock rageur mêlé à une section cuivre, des textes emplis d’humanité, de respect des valeurs agrémentés d’une touche de mauvais esprit salvatrice.
Mais les Vex, c’est aussi des amis de toujours.
Au départ, à l’origine, on trouve les Zuluberlus, collectif de musiciens qui voit le jour en 1992 sous forme d’association, dans un univers musical en pleine vague alternative alors portée par la Mano Negra. Les Zuluberlus publient plusieurs albums dans les années 90, pendant que le chanteur et guitariste, Fred Jiskra, officie au sein de Marousse, en compagnie, entre autres, de Santi, le batteur de la Mano Négra.
Le travail de l’association des Zuluberlus sur le booking et la promotion d’autres musiciens, par le biais de la programmation d’une salle de concert (le Cadran Omnibus, à Colombes (92)), donne l’occasion de multiplier les rencontres. Le casting des Vex vient de ce brassage permanent.

La naissance et les premières répétitions des Vex datent de 2010. Depuis, de répétitions en concerts réguliers, le groupe affine son projet et suit la route qui le mène à la sortie de son premier album, tout en gardant l’énergie et la spontanéité qui font sa force.
La formation est constituée sur le modèle des supergroupes qui ont ponctué l’histoire du rock, regroupant des musiciens désireux de se faire plaisir parallèlement à leurs autres projets. On retrouve ainsi des pointures, qui ont œuvré pour d’autres au cours de leur carrière (Marousse, Les Rois de la Suède, Dick Rivers, Tiken Jah Fakoly, Frolo, Les Zuluberlus, Jim Murple Memorial, Horace Andy…). La discographie des musiciens doit compter une vingtaine d’albums.

Les Vex, c’est aussi un cocktail de saveurs aux ingrédients parfaitement dosés pour une explosion de saveurs. Mélange des âges, avec plusieurs générations de musiciens de grand talent qui partagent le même plaisir. Mélange des genres, quand le rock lorgne vers le reggae.

Les VEX n’en sont pas à leur premier coup d’essai, après un premier projet “Rester Libre”, ils remettent ça avec “Encore”.
C’est toujours en français que les mots dansent et dénoncent nos sales habitudes dans une période où certaines valeurs se noient dans l’obscurantisme et l’ignorance. 

Des paroles tantôt militantes, tantôt détachées, avec une bonne dose d’espoir. Une réalité bien plaquée sous le ton du constat où la poésie trouve correctement sa place. Des textes, portés par une voix brute et grave, encouragée par des choeurs qui défoncent et dynamisent l’ensemble. Des mélodies accrocheuses qui donnent l’envie de faire un pas, puis tant d’autres.
Un duo basse/batterie efficace, véritable moteur détonant qui permet à l’énergie collective ses montées adrénaliniques. Des guitares aux riffs teintés de sonorités Rockabilly, Ska et Punk/Rock au grand bonheur des Vox à lampes, le tout soulevé par des cuivres rouge aux souffles chauds. 
10 titres dont une reprise d’un des groupes phares de la scène punk française (“Mois de mai”, Starshooter) et quatre bonus où l’on retrouve des amis de toujours Pierpoljak, Didier Wampas, Marousse, Doolayz et El chileno loco.